Au nom de la noix
Au nom de la noix
Le Verger Au nom de la noix est né du rêve de Pierre Boucher, qui fait l’acquisition en 1995 d’une terre de 90 arpents située près de la rivière Richelieu, à Mont-Saint-Hilaire. À l’époque, cette terre est consacrée aux grandes cultures (blé, soya et maïs en rotation). Souhaitant lui donner une nouvelle vocation tout en assurant sa préservation pour les générations futures, Pierre Boucher s’intéresse à une culture émergente : les noix, inspiré par un reportage sur le noyer noir.
C’est ainsi qu’au printemps 2007, le projet du verger voit officiellement le jour. Aujourd’hui, le domaine compte plus de 6 000 arbres, principalement des noyers noirs et des noisetiers. On y retrouve également plusieurs autres essences, dont le pin de Corée, le châtaignier, le caryer ovale, le noyer hybride, le noyer du Japon ainsi que diverses espèces de chênes.
La biodiversité est au cœur des pratiques du Verger Au nom de la noix. Du trèfle est semé entre les rangées d’arbres afin de favoriser la pollinisation et d’accueillir, chaque été, des ruches appartenant à un apiculteur de la région. Le domaine est également doté de nichoirs destinés aux hirondelles bicolores et aux hirondelles pourprées, qui contribuent naturellement au contrôle des insectes nuisibles. Ces initiatives témoignent de l’engagement du verger envers une agriculture durable, respectueuse de l’environnement et de l’équilibre des écosystèmes.
- Noix du noyer noir
- Noisettes du Québec
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À la ferme










